ÉDITO
L’automne est toujours une période propice à la lecture. La chute des feuilles, le mauvais temps qui s’installe, nous entraînent vers les salons douillets ou les bureaux où nous construisons assidûment nos maquettes. Ce numéro de Batailles Aériennes arrive donc à point. Il clôt le chapitre sur les opérations en Crimée, qui s’achevèrent par la prise du grand port de Sébastopol. Pour la première fois, le déroulement des opérations aériennes est publié en français, grâce aux recherches effectuées par l’auteur dans les archives de la Marine soviétique. Le récit est donc exceptionnel, tout comme les photographies, trop rares, couvrant cette période. Nous avions déjà signalé ce problème dans les précédents numéros. Nous espérons donc que vous apprécierez l’effort accompli par nos amis russes.
Nous recevons régulièrement du courrier concernant la publication de Batailles Aériennes, certains lecteurs s’inquiétant principalement de l’ordre dans lequel les numéros sont publiés. Vous avez certainement constaté que chacun des sujets demande d’importantes recherches. Il est donc logique qu’un auteur dispose de temps pour ces recherches mais aussi pour l’écriture. De fait, nous devons programmer, comme nous le pouvons, les numéros, en laissant les auteurs « souffler » un peu. C’est la raison pour laquelle la Bataille d’Angleterre vient s’intercaler entre deux numéros concernant la Crimée. Rien n’est simple, comme vous pouvez le constater. Cela procure l’avantage de rompre une certaine monotonie. D’autres lecteurs nous ont demandé pourquoi nous avions « abandonné » le Pacifique. Il n’en est rien et ils pourront bientôt « savourer » un nouveau numéro de Batailles Aériennes concernant ce théâtre d’opérations.
En attendant les prochains numéros, n’allons pas trop vite et bonne lecture !
Michel Ledet.
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