SOMMAIRE
p.04 Introduction
p.06 Le début du conflit
p.07 Les forces aériennes en présence
p.15 Les premiers combats aériens
p.18 Des renforts arrivent à la frontière
p.20 Un faux début
p.23 Quand Moscou s’en mêle
p.24 La seconde phase
p.30 Bombardement japonais
p.34 Le rôle de l’aviation de transport dans les deux camps
p.39 Bain Tsagan : premier échec nippon
p.45 Une période de calme relatif
p.52 Problèmes techniques !
p.54 Poursuite des combats
p.56 Les débuts de l’aviation mongole
p.57 Les raids nocturnes des TB-3
p.57 Joukov passe à l’offensive
p.69 Une méprise soviétique ?
p.70 L’aviation japonaise faiblit !
p.73 Des renforts pour l’aviation nippone
p.74 Réorganisation chez les Japonais et derniers combats
p.77 Bilan
Edito
Voici, comme promis, ce numéro de Batailles Aériennes sur le conflit du Nomonhan ou de la rivière Khalkhin Gol (comme le connaissent les Russes). A plus d’un titre, il s’agit d’un travail exceptionnel. En effet, ce sujet vous est proposé pour la première fois en français. La revue Avions avait, il y a bien longtemps, publié un article sur les combats aériens de cette guerre mais qui concernait essentiellement le camp japonais et donc très subjectif. Cette fois, le récit est complet, ce qui permet de mesurer les revendications nippones avec beaucoup plus d’objectivité et surtout de modération. Le sujet est également très exotique : qui connaît en effet ce coin perdu de la Mongolie, où se massèrent de puissantes armées qui se disputèrent un lopin de steppe durant quatre mois ? Et pourtant, cette guerre fut coûteuse (comme tout conflit), aussi bien en hommes qu’en matériel, même si officiellement, l’URSS et le Japon n’étaient pas en guerre. Plus étonnant, les relations diplomatiques n’étaient pas rompues et les discussions se poursuivirent pendant le « bras de fer ». Même les combats aériens, sujet de ce numéro, furent violents et nombreux ; ils mirent aux prises plus de 700 appareils dans les deux camps. L’iconographie est elle aussi exceptionnelle, comme vous le constaterez au fur et à mesure de la découverte de ces pages. Un numéro très « collector » donc, que vous apprécierez, c’est notre souhait.
|